Visite du président de la République Abdelaziz Bouteflika  a la Zaouia 
Ziania de Kenadsa  deux fois  en février 2004 et août 2005. .
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Contrairement à la signification littérale de son appellation qui veut dire petite maison, la Dwiriya est relativement plus grande 
qu'une habitation ordinaire. C'est que la dwiriya est à fois un espace public et un espace privé.
Espace public, car c'est ici que le «Mrâbet» reçoit les visiteurs, prie et dispense ses enseignements et en même temps c'est 
l'espace familial puisque la famille du mrâbet y réside. Naturellement la séparation entre ces deux domaine est clairement 
marquée. La surface importante de la maison permet une ségrégation facile de ces activités antinomiques. Lieu de méditation, 
bibliothèque, salon de réception, la «jalsa» est l'espace distinctif de la dwiriya. Creusée, telle une alcôve dans l'un des côtés 
encadrant la cour de la maison qui bénéficie d'un traitement particulier en matière de décoration: de splendides sculptures ornent 
les parois du patio qui sont elles mêmes protégées par un système d'arcature.
Les autres ailes de la maison sont occupées par les fonctions qu'on retrouve ordinairement dans les maisons.                           
 
Kenadsa
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.  A toi 
Une pensée et une rose 
pour toi toute la 
semaine.....


En 1904, accompagnée d'un "mokhazni", Isabelle Eberhardt 
s'enfonce dans le désert Sud Oranais, pour arriver à 
Kenadsa, où elle s'installe pour commencer une vie 
nouvelle.
L'entrée à la zaouïa  Trois ou quatre esclaves noirs nous 
reçoivent. Mon guide leur répète ce que Kaddour ould Barka 
lui a dit que je suis Si Mahmoud ould Ali, jeune lettré tunisien 
qui voyage de zaouïa en zaouïa pour s'instruire... 
On me fait donc asseoir sur un sac de laine plié, par terre, 
pendant qu'on va avertir le marabout actuel, Sidi Brahim 
ould Mohamed, à qui je fais tenir une lettre d'introduction de 
l'un de ses khouan d'Aïn Sefra. 
Rangés contre le mur, les esclaves attendent, muets. Deux 
d'entre eux sont des kharatine. Jeunes, imberbes, ils portent 
le djellaba grise  et un chiffon de mousseline blanche autour 
de leur crâne rasé. Le troisième, plus noir, plus grand, en 
vêtements blancs, est un Soudanais, et son visage porte de 
profondes entailles au fer rouge. Tous trois sont armés de la 
koumia, le long poignard à lame courte, à fourreau de cuivre 
ciselé, retenu par un beau cordon en fils de soie de couleur 
vive, passé en bandoulière.
Enfin, après un bon quart d'heure d'attente, un grand 
esclave noir, d'une laideur bizarre, avec de petits yeux vifs 
et ronds et fureteurs, vient baiser respectueusement les 
cordelettes de mon turban.
Il m'introduit dans une vaste cour silencieuse et nue, dont le 
sol s'abaisse en pente douce.
Déjà, je respirais une atmosphère de paix un peu 
inquiétante. Cette succession de portes qui se refermaient 
sur moi ajoutait à la distance que je venais de parcourir.

  Extrait de son oeuvre
      sous l'ombre chaude de l'islam


MONOGRAPHIE:                             
 Kénadsa: cette agglomération portait jadis le nom d'El-Ouina parce 
qu'une "petite source" qui servait à irriguer les palmiers et fournissait l'eau 
potable aux habitants  .
D'après les historients de la region: Sidi M'HAMMED Ben Bouziane visita 
le Bombeau du prophète Sidi MOHAMMED (QLSSSL).En approchant du 
tombeau , il salua l'envoyé de Dieu par la formule  de l'slam que l'on 
emploie pour saluer  :
"ESSALAM ALIKOUM".
Le prophète lui répondit "OUALIKOUM ESSALAM YA MOHAMMED EL 
KENDOUCI"
de retour à El Ouina le cheikh conta la chose mais la forme Kendoussi fut 
altérée en Kendoussi et dés lors , on arriva, à partir de ce singulier à la 
forme normale du pluriel "Kenadsa"
 Pour Ibn Khaldoun , AOUINA aurait eu pour premiers propriétaires 
Kendouc et Zekhoum .Plus tard , lors de transactions commercialesles 
acquéreurs firent insérer dans l'acte ,qu'ils achetaient "Aouina" dit 
"Kendese"
et par déformation devient KENADSA
KENADSA AVANT LA COLONISATION :  Au VII° siècle de l'hegire , un 
groupe Merrakchi vint s'installer à Zekkour ,douar sis à proximité de  
Béchar où vivaientles Ouled Azzi .Au bout de 18 ans , un différent éclata 
entre les Ouled Azzi et un  esclave des Mérakchi nommé Messaoud , les 
Merrakchi  prirent fait et cause pour  leur esclave ,furent expulsés de 
Zekkour et vinrent s'installer à Djorf Torba , sur la rive gauche  du Guir , 
dans un ksar qui créèrent et dont on voit encore les ruines aujourd'hui .Ils 
ne restèrent que peu de temps en ce lieu trop fréquenté par les 
moustiques et les hôtes de passages .Ils décidaient alors de regagner 
Kénadsa Ils trouvèrent là un petit Ksar appartenant aux Beni Hassen 
qu'ils agrandirent vers l'Ouest .Les Merrakchi sous la direction de Sidi 
El-Hadj , développaient la maigre palmeraie existante et construisirent la 
mosquée dite de SIdi El-HADJ .Ceci se passait dans le courant du VIII° 
siècle de l'hégire.
Durant la période prècoloniale qui a connu une grande instabilité politique 
au Maghreb, la region du Sud ouest algérien vivait dans l'insécurité, et les 
déplacements étaient périlleux, particulièrement pour les caravanes 
chargées de marchandises. La gestion des térritoirs était l'apanage des 
Zaouïa qui garantisssaient la protection des caravanniers contre les 
attaques des brigands en échange du paiement d'un tribut en plus d'une 
déclaration d'allégeance. La Zaouïa Ziania a été l'une des plus influente 
dans ce domaine en dehors de son rayonnement spirituel et culturel.
  LA PÉNÉTRATION FRANÇAISE:  L'arrivée des français à Kénadsa date 
du 10 avril 1870 lors de la grande expédition sur le Guir sous le 
commandement du général WIPPEN.
L'Oasis de Kénadsa est très célèbre chez les arabes du sud .C'est le 
séjour du grand Marabout dont l'influence religieuse s'étend jusqu'a la 
province d'Oran. Elle renferme une grande quantité de palmiers sur une 
longueur de 7à 8 km , l'eau s'y trouve en abondance , et de bonne qualité, 
au centre ,au milieu d'un bois de palmiers , se trouve le ksar contenant 
une population d'environ 2.000 habitants , le ksar  possède une 
architécture remarquable avec sa grande mosquée surmontée d'un 
minaret très élevé et qui se voit au loin dans la plaine     
Le Marabout s'était posté , la veille au camp de Djebel Oum Esboue et 
avait demandé au généal. qu"en raison de son caractère religieux, l'Oasis 
de Kénadsa fut respectée .Mais le Génaral l'obligea de fournir les vivres à 
la colonne leur fut seule imposée.
Cette demande fut accueillie et des ordres furent données pour qu'on ne 
touchait ni aux propriétaires ni aux récoltes .
le général de Colomb écrivait le 18 Avril 1870 "le lendemain le général de 
division se mettait en marche vers Kénadsa et s'y arrivait en deux jours 
.Les habitants de ce ksar appartenant  pour la plus part aux marabouts  
de la zaouia   
la conquête de Kenadsa à l'encontre de ce qui se passe dans le reste du 
territoire , fut donc des plus pacifiques. Et ce n'est qu'en 1840 et 
précisément le 18 avril qu'un bureau d'affaires indigènes était créé à 
Kénadsa.
RELIEF: Kénadsa est dominé au nord par la barga , ligne de cotes 
marquant la limite sud du plateau pierreux où Hamada de l'oum esaba 
dont l'altitude varie de 800à 900m et qui s'étend même dominée par les 
Gour , ces gours Gara Golla 1009m gara Oued 
Zeboudj , garat Ziar 1012m  jusqu' la hamada du guir (auj. HAMAGUIR) qui 
s'étend à perte de vue entre le tafilalet et le Guir.
CLIMAT: climat saharien avec ses brusques éclats de température mais 
à caractère continental, en raison de l'altitude 700 à 800 m durant les 
mois d'hiver de décembre à Février les nuits sont souvent froides , les 
gelées nocturnes sont assez fréquentes 
-I. - CHARBONS :
------------La production des Houilères du Sud Oranais s'est élevée, en 
1954, à 300.000 tonnes environ ; il faut rappeler que la production la mine 
n'était que de 35.000 tonnes en 1939.
------------Quatre sièges sont en exploitation :
- Le siège n° 7 à Kenadsa ;
- Les sièges n°' 21 et 25 à Béchar-Djedid ;
- Le siège du Ksi-Ksou dans le bassin de Ghorassa.
------------L'effectif total du personnel - ingénieurs, maîtrise, employés, 
ouvriers est de 3.000 environ, ce qui fait vivre une population de 12 à 
15.000 personnes.


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Commentaires !
الشيخ سبدي امحمد ابن ابي زيان
التحولات الثقافية والبيئية
التحولات الاجتماعية للمنطقة
الشيوخ الزيانيون

زيارة أرباب التقوى مرهم يبري
ومفتاح أبواب الهداية والخير
عليك بها فالقوم با حو بسرها
وأوصو بها يا صاح في السر والجهر
فزر وتادب بعد تصحيح نية
تأدب مملوك من المالك الحر

Kenadsa
 
  Kenadsa ville de la Zaouia,des Marabouts et d' Artistes est a 18 km 
au sud de la ville de Bechar chef lieu de la Wilaya,de loin se dresse le 
minaret de la mosquée de sidi Mhammed fondateur de la zaouia 
ziania 126 m de H 101 marches construite par Sidi Boumediene petit 
fils de Sidi Mhammed en 1735
 le kasar maraboutique était unique dans tous le sud de l'Algerie par 
sa beauté entouré par des jardins et des palmiers une source fraiche 
descende de la barga vers les habitations de la zaouia puis vers les 
jardins (arssa)
Le riadh, superbe palais, était la résidence du cheikh de la zaouïa 
Ziania. Donnant sur la palmeraie, les riadh sont constitués 
d'innombrables salles spacieuses rivalisant de raffinement. Les murs 
et les toits de la salle du cheikh, la pièce de réception, celle des 
nouveaux mariés et bien d'autres encore, sont recouverts d'entrelacs 
aux vives couleurs et de rosaces ciselées dans la blancheur du 
plâtre. À cela, il faudra ajouter les portes de l'époque également 
sculptées. Comme cette inscription, partout présente, “El Afia, El 
Baqya”, devise de la Ziania, inscrite comme pour rappeler que ces 
palais, malgré ses raffinements, sont d'abord voué au mysticisme. 
l